La DCC

Objectif de cette improbable page

Non, je ne vous ferai pas une présentation-vitrine de cette association, pour l'évidente raison que je ne pourrais le faire qu'imparfaitement, et que, du coup, ce serait parfaitement ennuyeux pour tout le monde ; en plus vous trouverez tout sur cette asso à cette adresse : http://www.ladcc.org.

En fait, non, vous ne trouverez pas tout (ben oui, sinon pourquoi je m'amuserais à écrire cette page, hein ?!?!!) ; je vous propose ici un point de vue inédit : la DCC telle que je l'ai vécue. Au-delà du point de vue égocentré, cette page peut servir (je l'espère) plus largement à ceux qui envisagent de contacter cette association dans le but de s'engager dans une ou deux années de volontariat.

Je n'ai malheureusement pas de photo pour agrémenter cette partie ; peut-être que si l'un des travailleurs passionnés ou une autre victime volontaire de cette association passe par là, l'un ou l'autre pourra m'en faire don d'une ou deux, peut-être même directement en relation avec les moments relatés... Sinon question description je vais m'efforcer de faire court et pas trop tordu (imaginez l'effort, je me sens vraiment en plein forme aujourd'hui), accrochez-vous quand même, c'est bel et bien la petite sandrine qui est au clavier...

Avant de commencer, je vous donne le cheminement logique de cette présentation-témoignage : elle suivra les étapes chronologiques qui ont abouti à ma situation présente, c'est-à-dire assise derrière un pc, bien au frais à côté d'une clim insupportablement bruyante mais indispensable pour éviter à mes quelques neurones de surchauffés aux 45° environ de cette belle journée du mois de juillet 2006...

Brève présentation

Et voilà... Je m'empresse de vous embrouiller en commençant, non pas par la première étape de candidature, mais par une petite présentation, indispensable pour comprendre les évènements qui vont suivre.

La DCC, Délégation Catholique pour la Coopération, est une association (apparemment la plus importante de ce type en France) qui permet de mettre en relation des associations ou des structures locales un peu partout dans le monde avec des candidats français (et belges aussi je crois) au départ assoiffés de découvertes et de bonnes volontés.

Ca paraît simple, dit comme ça, mais ça ne l'est pas tant que ça ; car la DCC s'engage, depuis la candidature jusqu'au retour en France du candidat, à le suivre, tant humainement qu'administrativement.

Certains se posent sûrement la question de l'importance de la 2ème lettre du sigle ; cette association est certes catholique, mais elle est surtout ouverte. Pas de problème donc pour les candidats d'autres religions et même (incroyable mais vrai) pour les non-croyants, aussi véhéments soient-ils. Il n'est demandé au candidat que de faire preuve de tolérance et d'ouverture d'esprit. Cette question de la religion et de son impact sur le volontariat en lui-même reviendra par la suite.

La candidature

C'est la première étape. Après avoir gentillement postulé à un départ en volontariat, la DCC envoie un dossier de candidature. En gros il leur permet de comprendre qui on est, quel est notre projet, quelles sont les raisons de notre envie de s'engager dans cette voie, et de vérifier le sérieux des demandes, notamment par la prise de contact avec des connaissances du candidat au départ.

Cette prise de contact consiste en quelques questions permettant de vérifier le sérieux et la motivation du candidat. Les personnes sondées sont des membres de la famille, des amis, des personnes de l'entourage professionnel, et pour les croyants des membres de leur entourage religieux (c'est d'ailleurs le seul signe, à ce stade, du caractère religieux de l'association).

J'ignore si à ce niveau-là la sélection est rude, j'imagine qu'elle se fait en grande partie d'elle-même, rien que par le sérieux et l'importance des questions posées dans ce dossier, et par le fait que les personnes de l'entourage contactées apportent ou non leur participation au processus. Pour ma part les personnes concernées se sont pliées au questionnaire sans trop grande difficulté, avec seulement un peu de renâclement bien compréhensible du à l'effort rédactionnel demandé ; je ne pense pas me tromper en disant qu'il n'y a pas de question qui laisse la possibilité de répondre par un simple "oui" ou "non". Je l'ai déjà fait, mais je remercie quand même à nouveau ces 4 si gentilles personnes qui ont accepté de répondre à ce questionnaire ; elles ont apparemment sacrément bien menti ;)...

La formation aux problématiques de l'interculturel

Une fois la candidature acceptée, le volontaire potentiel est invité à une formation aux problématiques de l'interculturel. Pas de sélection à ce niveau, c'est vraiment tout simplement une formation sur l'interculturel. Riche sujet, que diverses associations (en général menées par des anciens volontaires) se proposent de traîter en 2 jours. C'est court mais pour ma part j'ai apprécié le week-end auquel j'ai participé, le sérieux et l'état d'esprit des sujets abordés (c'était avec le FIL, à Lyon).

Ma piètre mémoire ne m'en laissant pas le choix, c'est tout ce que je peux vous dire sur la formation proprement dite. Le contexte de cette formation est elle aussi intéressante ; on fait les premières rencontres avec d'autres candidats au départ et les premières constatations d'un état d'esprit commun à tous, au-delà des ô combien nombreuses et diverses raisons de partir par cette voie. Des esquisses d'amitiés commencent à se tisser, des rapprochements se font ; j'ai pour ma part connu 2 personnes avec qui j'ai gardé contact et qui sont en ce moment au Burkina dans un dispensaire pour la première (salut Marie) et à Madagascar dans un séminaire pour la seconde (salut Nico).

Un petit détail qui pour certains peut avoir de l'importance (c'était mon cas) : le coût de cette formation est à la charge des candidats, et, à cette époque et bien que la DCC laissait entendre le contraire (elle doit avoir ses raisons), cette formation n'est pas prise en charge par les ASSEDIC (vue ma situation j'avais engagé toutes les démarches nécessaires sans succès).

Côté religieux, je suppose que la connotation de cette formation dépend des organisateurs. Concernant le FIL la connotation religieuse était très peu voire pas marquée du tout. Ce qui ne nous a pas empêché d'aborder le sujet entre candidats, mais j'y reviendrai plus tard.

Le week-end "recrutement"

Après cette première formation, le candidat, si il est toujours convaincu de son projet (j'ignore si la première formation en décourage certains ; de mon côté les questions touchées du doigt pendant celle-ci m'ont plutôt motivée), est invité à un 2ème week-end, plus sélectif celui-ci. Il a pour but de préciser le contexte du départ, les compétences que l'on est susceptible d'apporter, nos choix et préférences quant au contexte du volontariat. Exemple : est-on prêt à s'engager pour 2 années dans un village perdu au milieu de la brousse africaine, sans bibliothèque ni pc relié à internet à moins de 100 km et 2 jours de trajet ? Ok, cet exemple est extrême mais je ne pense pas me tromper en disant qu'un certain nombre de volontaires se retrouvent dans une situation approchant celle-ci.

Le but est donc de mettre le volontaire face à ses capacités et à ses choix. On a tout intérêt à ce moment-là à être le plus honnête possible avec soi-même et avec les intervenants. Dur dur quand on n'a jamais vécu plus de 2 semaines à l'étranger, et jamais très loin des centres urbains, et qu'on est sur-motivée pour partir. Mais la première formation est là pour nous sensibiliser sur les problèmes posés par l'intégration dans une autre culture, les intervenants du week-end de recrutement sont là pour orienter, aider à réfléchir, questionner, et enfin, des témoignages d'anciens volontaires sont là pour faire réfléchir et concrétiser les problèmes que l'on peut rencontrer sur le terrain.

Les personnes qui encadrent ce week-end font partie de la DCC, salariées ou bénévoles, et connaissent bien les réalités du terrain. Il est dans leur intérêt également de juger au mieux des capacités et des motivations des candidats au départ, chaque retour prématuré représentant pour eux un échec, avec tout ce que ça comporte de problèmes humains et financiers.

Côté esprit religieux, ce week-end est fortement marqué ; messe (non obligatoire bien sûr) tous les matins et tous les soirs, la question est abordée d'entrée de jeu, lors de réflexions sur le sujet dans des groupes constitués pour l'occasion. Je me suis alors, surprise, trouvée être la seule non croyante de mon groupe, constitué, pour sa plus grande partie, de personnes rencontrées lors de la formation à l'interculturel, mais qui avaient alors préféré taire leur engagement religieux, y compris lors de discussions entre candidats pendant les inter-sessions. Je trouve pour ma part ce silence bien dommage, mais ces personnes se sont largement rattrapées en s'exprimant sur le sujet pendant ce week-end de recrutement, et ce de manière ouverte. L'ouverture, encore une valeur mise en pratique par les personnes encadrant le week-end. J'ai eu la chance de tomber dans mon groupe avec un prêtre, qui s'est très bien prêté au jeux des questions-réponses avec la non croyante mais néanmoins péniblement curieuse que je suis.

Pour en revenir à l'anecdote du groupe exclusivement composé de personnes fervantes catholiques, je peux vous dire que je suis sortie prendre l'air juste après ce premier contact avec la tête remplie de questions du genre : mais qu'est-ce que je fais là, moi ? Tous ces gens, à priori normaux :), sont-ils donc croyants et engagés dans un mouvement religieux ? Tous inscrivent-ils leur volontariat dans une démarche religieuse ? Questions que je n'ai pas osé tout de suite poser à l'une de mes futures amitiés dont je parlais tout à l'heure, me contentant de la regarder de loin et du coin de l'oeil en appréhendant le moment où elle allait elle aussi m'envahir de sa croyance. Voyant après quelques instants qu'elle adoptait le même comportement à mon égard, on a fini par se faire part de nos questions, immensément soulagée que l'autre soit dans le même cas. Par la suite heureusement, avec l'aide de cette volonté d'ouverture des intervenants et des participants, nous avons vite été convaincues que notre absence de spiritualité religieuse ne nous poserait pas de problème, tant pour le départ que pour le volontariat en lui-même. Ca ne faisait que restreindre les postes proposés ; quelques uns, rares je pense, n'admettent que des croyants, et pour les autres qui se déroulent dans un contexte religieux, l'ouverture d'esprit et le respect seraient les valeurs à ne pas laisser en France au départ. Pas de problème, c'est pas le genre de truc qu'on oublie quand on cherche à intégrer une autre culture.

Côté coût là encore le candidat doit mettre la main à la poche. Je dois dire que, pour ces 2 sessions, bien que leur paiement m'ai causé quelques sueurs froides en fin de mois, je ne les aurais pas regrettées même si elles ne m'avaient finalement pas permise de partir ; il y a des moments d'échanges humains qui valent bien n'importe quels ennuis matériels passagers.

La proposition de poste

Quelques mois plus tard, après avoir massérés dans l'incertitude et les questionnements (aucun avis n'est donné à l'issue du week-end de recrutement, seules les rares personnes à être recalées sont directement informées), les candidats reçoivent leur proposition de poste aux alentours d'avril-mai, si tout se passe bien et si nos "agents de liaison" de la DCC se sont bien arrachés les cheveux pour nous dégotter le poste qui va bien. Difficile travail : ils doivent pour cela se baser sur les informations concernant les candidats récoltées lors du week-end de recrutement, et sur celles, parfois bien plus vagues et soumises à interprétation des offres de postes des associations ou structures demandeuses de volontaires.

Concernant le moment de réception de la proposition de poste (qui se fait par mail et par courrier), je ne peux que très imparfaitement vous décrire la joie et le soulagement alors ressentis. Je me souviens très nettement l'avoir reçu très tôt (aux environs des 1h du matin) un samedi d'avril, m'être jetée sur une encyclopédie pour savoir où était la Mauritanie, avoir passé une bonne partie de la nuit à chercher des infos sur le net, et enfin avoir vaguement tenté de dormir un peu avant de pouvoir enfin contacter mon chargé de mission pour savoir comment contacter l'association (une certaine Caritas Mauritanie) qui demandait un(e) informaticien(ne) volontaire.

C'est donc au chargé de mission d'entrer en jeu. Celui-ci, bénévole, a pour rôle de suivre les volontaire, dès leur proposition d'affectation, jusqu'à leur retour. Il facilite par exemple les contacts avec l'association demandeuse. Pour ma part mon profil de poste était suffisamment clair et précis pour me faire une bonne idée du travail qui m'attendait. Peut-être parce que c'est un poste technique, et sans doute aussi parce que Caritas Mauritanie est dotée d'un service RH au point sur les fiches de poste et habitué à recevoir des volontaires.

Quelques échanges de mail avec une personne de l'association demandeuse permettent ensuite de prendre connaissance d'informations ne figurant pas sur la proposition de poste, concernant par exemple le contexte, l'environnement social et matériel, etc etc... De son côté la personne demandeuse juge si elle peut prendre le risque de s'engager avec le candidat. Apparemment ça ne doit pas être bien compliqué de faire illusion : les pauvres mauritaniens me supportent depuis septembre 2005...

Le stage de préparation au départ

L'étape suivante est la session de préparation au départ ; LE moment DCC par excellence. Tous les volontaires (ou presque, une petite session se passe en décembre mais le nombre de participants est restreint) devant partir dans l'année se retrouvent à cette session. En 2005 elle durait 10 jours et se déroulait à Carquefou, à côté de Nantes.

Cette session permet de prendre des infos sur le contexte global du pays, de faire éventuellement connaissance avec ceux qui partent dans le même pays, de prendre connaissance des démarches administratives, des précautions sanitaires, des conditions de retour, bref, de tout, absolument tout ce qui concerne les 2 ans de volontariat à venir.

Moment riche en rencontres, l'état d'esprit imprimé par les organisateurs est encore avant tout ouvert, beaucoup religieux mais jamais de façon envahissante, et surtout motivant. Les intervenants extérieurs (des conférences-débats incroyablement riches en profitent pour se faufiler dans le programme) sont d'un niveau pour certains dignes de cours universitaires. Le rythme est tel qu'on a l'impression de retourner sur les bancs scolaires, et en même temps l'animation est si énergique et riche qu'elle donne envie de participer activement à la session, d'une manière ou d'une autre (matchs de foot, journal rédigé par les futurs volontaires, préparations aux messes, bien entendue ouvertes à tous, expositions par pays, ...).

Le suivi de l'heureux volontaire

Une fois passées toutes ces étapes, il ne reste plus qu'à faire les vaccins et à régler toutes les paperasseries administratives. Pour tout ça la DCC guide les volontaires, s'occupe de leur affiliation à la CFE (Caisse des Français à l'Etranger) et à une mutuelle, et va même jusqu'à s'occuper du transport, billet d'avion et éventuellement de train compris. Je n'ai pour ma part jamais eu à me plaindre de leur travail, au contraire, tout est tellement facile qu'on en oublierait presque que ça se fait ; heureusement ils nous tiennent informés de toutes les démarches et nous communiquent tous les documents officiels nécessaires en temps voulu.

Mis à part le côté administratif, la DCC suit également le bon déroulement du volontariat, suggérant des méthodes de communication entre le chargé de mission, le volontaire et l'association locale. Un rapport d'activité est demandé au bout de 6 mois puis en fin des 2 années. Il n'est apparemment pas rare que des problèmes surviennent pendant ces 2 années, le but est donc de prévenir leur apparition et de les régler au besoin le plus raisonnablement possible pour tout le monde. Ce n'est pas que je n'ai pas confiance en vous, chers travailleurs de la DCC, mais j'aimerais autant pas en arriver là d'ici septembre 2007 ;) ...

Le retour

La DCC aide également le volontaire à son retour ; administrativement toujours, mais aussi socialement : elle organise un week-end retour, une journée d'aide à la recherche d'emploi, et elle se positionne en relais d'informations en se mettant à la disposition de toute personne ayant potentiellement besoin du formidable réseau que représente l'ensemble de ses contacts (anciens volontaires, associations de toutes sortes et de tous pays, spécialistes de questions diverses et variées pouvant toucher par exemple le développement et les cultures étrangères, et tant d'autres personnes encore...).

Le week-end de retour a, du côté du volontaire et de mon point de vue forcément pas expert, 3 principaux objectifs :

Pour les équipes DCC, c'est l'occasion d'observer les "fruits" de leurs efforts constants, ainsi que d'entretenir une dynamique propre se nourrissant de témoignages et de réflexions sur l'expérience de volontariat, de contacts et de vies, toutes celles qui se croisent, se décroisent et se recroiseront très sûrement un jour. Dynamique plus qu'ailleurs centrée sur l'humain, chaque humain, et dépendant aussi plus qu'ailleurs de cet humain, de ses décisions, de ses engagements, de ses impulsions, de ses capacités d'ouverture et d'expression.

[réaction perso] A ce sujet je m'excuse auprès de l'équipe DCC et des autres volontaires pour avoir très peu su m'impliquer dans ce week-end, à tous les niveaux. Pour ma part il m'aura rappelé qu'il serait hautement intéressant que je m'efforce de dépasser cette fichue angoisse que provoque en moi la perspective de prendre la parole en public et que j'apprenne à écouter et recevoir les paroles des autres en gardant mes distances (mais comment faire quand l'hyper-lenteur d'esprit se mêle à l'hyper-sensibilité et à l'hyper-empathie... ce joyeux bordel a malheureusement salement tendance à me clouer le bec voire à m'arrêter net et à m'envoyer promener loin des cercles de discussions amicales). [fin de réaction perso]

La journée d'aide à la recherche d'emploi est, quant à elle, indispensable aux volontaires de retour ne sachant plus très bien comment fonctionne le marché du travail en France. Rappels sur le CV, la lettre de motivation, prise de conscience de la nécessité de savoir traduire son expérience en termes d'entreprise, simulations d'entretiens et conseils personnalisés concernant la façon de présenter son parcours, tous ces "petits détails" dont on croit souvent à tort pouvoir se passer et qui sont importants, même pour ceux qui comme moi pensent que des compétences techniques et une application professionnelle évidente et directe du temps de coopération devraient leur faciliter la tâche. C'est peut-être vrai mais ça ne suffit pas. Des experts en ressources humaines et les témoignages d'anciens volontaires réinsérés ne laissent aucune place au doute.

Ce week-end retour était, comme chacun des rendez-vous DCC, très riche en rencontres et hautement intéressant, indispensable et motivant. Il invite à espérer que tout ce brassage servira un jour à quelque chose, et, surtout, il engage à faire quelque chose pour que ce soit le cas. De mon côté je ne sais pas encore ce que je ferai, mais rien ne presse, ça peut apparemment prendre quelques temps avant de se concrêtiser. Je peux quand même dire sans trop me tromper que la chose en question sera en relation avec la Mauritanie, et qu'il est fort probable qu'elle trouve à s'exprimer peu à peu sur ce site...

Note à l'intention de l'équipe et des volontaires du SCD : c'est vrai, j'avoue n'avoir pas fait l'effort de chercher comment indiquer que ce week-end retour était tout autant le vôtre ; n'y voyez pas d'attaque et sachez bien au contraire que j'aurais aimé trouver le moyen de vous remercier pour votre présence et de votre implication autrement que par ce ridicule aveux, mais ça me semble un peu difficile du point de vue des internautes éventuels, qui ne comprendraient certainement pas comment ni pourquoi "DCC" se trouverait transformer d'un seul coup en "DCC/SCD" :).